Je crois, je suis certaine même que j'aime l'odeur des gares, des gare des grandes villes, j'entends (celle de pont n'apporte aucune émotion à vrai dire). A savoir l'odeur de la gare du nord puisque c'est celle-ci que je fréquente assidûment. Ca sent les vacances.
Tout à l'heure, j'ai failli faire une folie. Je suis montée en haut des marches, je me suis approchée des guichets où l'on vend les billets pour l'Eurostar, pour partir là-bas, à Londres. J'ai regardé les gens qui faisait la queue, qui eux partaient, j'ai regardé le porte-feuille dans mon sac, j'ai pensé que le départ ne dépendait que de quatres chiffres à taper sur un clavier, je me suis dit que cent euros en moins sur un compte en banque ne comptent pas si ils sont utilisés pour être heureux. Mais, je suis partie, j'ai couru pour avoir mon train et rentrer chez mes parents, j'étais à deux doigts de le rater.
Le jour où je prendrais ce billet aller sans retour, je serais la plus heureuse du monde.
Ca vous pouvez me croire.
Je frissonne rien qu'en y pensant.
:D
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[[ Et puis : exposé enfin passé
+ dossier enfin terminé et rendu
+ commentaire sur Calvino à faire pour jeudi
+ des tonnes de révisions pour les partiels (allez, faut s'y mettre).
Finalement, j'me sens bien de tenter de valider ma première année et de passer en deuxième. Mieux je travaille, plus vite je pars.
(vive l'optimisme, ça fait pas de mal de temps en temps)
Et J'ai commencé
1984 d'Orwell au détriment des autres livres pour les cours. J'aime.
"Il pressa de nouveau ses paupières de ses doigts. Il l'avait enfin écrit, mais cela ne changeait rien. La thérapeutique n'avait pas agi. Le besoin de crier des mots sales à tue-tête était aussi violent que jamais."
[ 1984 ]
J'en ai aussi toute une liste à lire une fois que les cours seront terminés. Le bonheur, vous dis-je.
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